14.1.09

Nous avons changé d'adresse

Dorénavant pour nous joindre, merci d'aller sur notre nouveau site en cliquant sur le lien suivant:
http://sites.google.com/site/slowfoodbiturigesvivisques/

8.1.09

Prochaine Sortie "La distillation de Cognac" le samedi 17 janvier 2008 à Ozillac

RV le samedi 17 janvier à 11h30
à la cave Branchaud à Ozillac

du brouillis à la bonne chauffe

Initiation à la distillation et à l'élaboration de cognac


Nous vous invitions à découvrir l'art de la distillation du cognac et la fabrication du pineau lors d'une journée visite – dégustation – déjeuner à Ozillac à la cave des « Branchaud ». Ozillac est en Charente-Maritime à environ une heure de Bordeaux aux environs de Jonzac.

Programme de la journée

  • Accueil à la cave Branchaud à Ozillac à 11h30
  • Présentation des vignerons Nadège et Stéphane Branchaud ;
  • Visite de la cave et des chais ;
  • Explication par Stéphane Branchaud de l'élaboration du cognac et des procédés de la distillation;
  • Déjeuner – dégustation de cognac et de pineau dans le chais à côté des alambics.

    Menu – dégustation pineau et cognac

  • Apéritif pineau – jus de raisin et jeune cognac
  • Grillades et légumes accompagnés de vin rouge
  • Fromage avec son pineau
  • Moelleux au chocolat et cognac

    Si le temps le permet et pour ceux qui le souhaitent, visite des vignes et des environs.

    Si vous souhaitez rester sur place : Jonzac propose plusieurs hébergements.

Informations :

Le Domaine du Closne à Ozillac propose un hébergement en pavillon individuel.

Il existe des pavillons de plusieurs tailles :

www.domaine-du-closne.com/

Domaine du Closne Ozillac 17500 JONZAC
Tél : 05.46.48.03.05 - Fax : 05.46.48.02.16

Pavillon

Pavillon

Pavillon

Pavillon

une chambre pour 2 personnes

une chambre et une mezzanine pour 3 – 4 personnes

2 chambres et une mezzanine pour 5 personnes

3 chambres et mezzanine pour 6 – 8 personnes

55 €

75 €

90 €

150 €

Le petit déjeuner est à 5 € par personnes. Les pavillons sont équipés d'une cuisinette permettant de préparer le petit déjeuner.

Les Antilles de Jonzac, un des centres aquatiques les plus grand d'Europe vous offre un havre d'exotismes pour un dépaysement total.

www.lesantillesdejonzac.com

Avenue Jean Moulin ZAC du val de seugne,

17500 JONZAC (
05 46 86 48 00

En fonction du nombre de personnes, nous pourrons prévoir une ballade le dimanche.

Participation aux frais

Participation au frais du repas chez Branchaud :

20 € par adulte (adhérent Slow Food).

25 € par adulte non adhérent

8 € par enfant jusqu'à 14 ans

10 € par adolescent à partir de 15 ans

et une contribution en nature vins, fromages et desserts.

RSVP : Pourriez-vous vous inscrire par retour de mail. Aussi je vous saurais gré de nous informer si vous ne comptez par participer à cette journée. Merci ! m.spielvogel@wanadoo.fr

Merci de envoyer votre chèque à l'ordre de Slowfood à Michaela Spielvogel Barbegillet 3 - 17500 Fontaines d'Ozillac France Tél +33(0)546047450


RV le samedi 17 janvier à 11h30
à la cave Branchaud à Ozillac
(
05 46 70 67 18


Plan d'accès


Au départ de Bordeau, prendre la direction de Paris.

Continuer sur la N10 (Angoulême) jusqu'à la sortie Montlieu-la-Garde. Continuer direction Montendre à la sortie de Montendre (10 km environ). Traverser Montendre (c'est tout droit !) et à la sortie (rond point avec Intermarché sur la droite) prendre direction Jonzac (D19).

Après environ 7 - 8 km tourner à droite direction Ozillac. Au centre d'Ozillac (si la Pharmacie est sur la droite et juste avant sur la gauche le Garage vous avez une petite route (côté garage) avec une pancarte marquée Branchaud. Après quelques tournants vous arrivez à la Cave.

Si vous vous perdez téléphoner à la cave 05 46 70 67 18. Les portables ne fonctionnent pas bien dans la Haute Saintonge.

7.1.09

2009, année internationale des fibres naturelles


L’actu : l’Année internationale des fibres naturelles sera inaugurée le 22 janvier 2009 à Rome, au siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Objectif : sensibiliser les consommateurs à la durabilité des fibres naturelles et tisser un réseau international entre les différentes industries du secteur.

Le contexte
- Les fibres naturelles peuvent être d’origine animale (laine, soie, cachemire, alpaga) ou végétale (coton, lin, chanvre, bambou). Elles sont transformées en fil pour fabriquer des textiles.
- Près de 30 millions de tonnes de fibres naturelles sont produites chaque année dans le monde. La principale est le coton (20 millions de tonnes), suivi de la laine et du jute (de 2 à 3 millions de tonnes).
- Depuis les années 1960, la part des fibres naturelles dans la consommation baisse au profit de celle des matériaux synthétiques, obtenus par la synthèse de composés chimiques. En 2004, ces dernières ne représentaient que 40% des ventes de textile dans le monde, contre près de 42% quatre ans plus tôt.

L’enjeu
En déclarant 2009 « Année internationale des fibres naturelles », la FAO poursuit trois objectifs :
- Sensibiliser les consommateurs
Une meilleure information auprès des consommateurs doit permettre d’augmenter la demande pour des vêtements fabriqués à partir de fibres naturelles. A terme, une hausse des ventes de ce type de produits devrait avoir un impact positif sur les plans environnemental et sanitaire.
- Améliorer les revenus des petits producteurs
Les fibres naturelles jouent un rôle de premier plan dans l’économie de plusieurs pays en développement. C’est le cas notamment en Afrique de l’ouest (coton), en Tanzanie (sisal) ou au Bangladesh (jute), où le secteur constitue un réservoir d’emplois très important. La FAO espère que l’augmentation de la consommation des fibres naturelles dégagera des recettes qui permettront d’augmenter les revenus des paysans qui les produisent. Elle s’engage à soutenir les initiatives locales visant à améliorer l’efficacité et la pérennité de la production de fibres naturelles.
- Organiser la coopération internationale
Pour améliorer les profits du secteur mondial des fibres naturelles, la FAO entend favoriser la création d’un partenariat international entre différents organismes et industries (négociants, détaillants, organisations de producteurs et de consommateurs…).

Le débat
Depuis les années 1960, la mode est devenue l’un des secteurs économiques les moins respectueux de l’environnement. Les vêtements sont de plus en plus fabriqués à partir de fibres synthétiques issues de l’industrie pétrochimique et nécessitent souvent des heures de transport du lieu de production au point de vente.
Ces dernières années, plusieurs initiatives ont vu le jour pour faire rimer mode et écologie, à l’image du salon Ethical Fashion Show, dont la cinquième édition s’est tenue en octobre à Paris.
Fondateur il y a plus de vingt ans du mouvement Slow Food pour promouvoir une approche qualitative et durable de l’alimentation, Carlo Petrini vient de se lancer à son tour dans la croisade pour une mode écoresponsable.
« S’habiller est un acte agricole tout comme manger est un acte agricole » a déclaré au Monde le sociologue italien. « Nous ne devons plus nous vêtir avec du pétrole. Il faut faire en sorte que les fibres naturelles ne voyagent pas à travers le monde et servent d’abord à habiller la population locale. »
Pour atteindre cet objectif, Carlo Petrini entend mettre en place dans le secteur du textile un réseau d’échanges similaire à celui qu’il a créé dans l’alimentation.
Si la mode est encore loin d’être durable, plusieurs créateurs se sont joints à l’initiative de Carlo Petrini. C’est le cas du célèbre groupe Ermenegildo Zegna, numéro un du vêtement de luxe pour hommes, qui privilégie depuis sa fondation l’utilisation de fibres naturelles dans la fabrication de ses tissus.

Lutter contre la "malfringue"

Voici un article trouvé dans Le Monde du 4/1/9 :


Lutter contre la "malfringue" après avoir combattu la malbouffe, c'est le nouveau cheval de bataille enfourché par Carlo Petrini. L'imprévisible sociologue italien a décidé cette fois de promouvoir les fibres naturelles. "S'habiller est un acte agricole comme manger est un acte agricole, juge Carlo Petrini. Nous ne devons plus nous vêtir avec du pétrole et faire en sorte que les fibres naturelles ne voyagent pas à travers le monde et servent d'abord à habiller la population locale et pas simplement les riches."

2009 a été déclarée Année internationale des fibres naturelles par les Nations unies. Lancée par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'initiative vise à faire connaître les fibres naturelles, à promouvoir leur efficacité et leur durabilité et à tisser un réel partenariat international entre les différentes industries du secteur. Les fibres naturelles ne représentaient tout juste 40 % de la consommation mondiale de textile en 2004, contre près de 42 % quatre ans plus tôt.

Carlo Petrini a créé l'association Slow Food il y a plus de vingt ans pour promouvoir la convivialité et la "bonne bouffe". Puis en 2004 est née Terra Madre, un forum dont l'objectif est de construire un réseau d'échanges entre producteurs, agriculteurs, cuisiniers et chercheurs. L'association défend également les cultures locales contre l'uniformisation imposée par la logique de production, de distribution et les économies d'échelles. Le mouvement, né à Turin - qui accueille tous les deux ans le très populaire Salon du goût -, s'est répandu à travers le monde. Slow Food compte 100 000 membres dans 150 pays dont 2 000 en France.

Avec le projet "Fibres naturelles", Slow Food veut étendre sa philosophie au secteur textile en créant un nouveau "réseau" capable de promouvoir une approche différente de la qualité dans les industries du textiles et de l'habillement, tout comme Slow Food et Terra Madre l'ont déjà fait dans le secteur de l'alimentation.

"Les vêtements ne doivent pas être quelque chose qui nous fait paraître ce que nous ne sommes pas, tonne M. Petrini. Les producteurs de fibres naturelles doivent devenir les acteurs d'une nouvelle mode durable pour en finir avec la mode éphémère. " "Il ne faut plus que les matières naturelles soient vendues à un marché qui ne respecte pas les territoires, la mode doit venir nous demander pardon ou elle finira à terre comme la finance aujourd'hui", prédit-il.
Des déclarations qui ne semblent pas dérouter outre mesure le monde de la mode. Même s'il juge certains propos de M. Petrini " exagérés", Paolo Zegna, le PDG d'Ermenegildo Zegna, le numéro un du vêtement de luxe masculin s'est associé à sa nouvelle croisade.

Depuis près d'un siècle, le groupe italien a privilégié les fibres naturelles dans les tissus qui ont fait sa réputation. "Ce n'est qu'avec des fibres naturelles et des matières premières de la plus haute qualité que les tissus de luxe somptueux et les habits raffinés peuvent être créés", explique-t-on fièrement à Trivero, dans les Alpes piémontaises, le berceau historique de la marque.

Tandis que la consommation de fibres naturelles ne cesse de reculer au profit du synthétique, le groupe de textile italien est un des plus importants acheteurs de laine et de soie. Il est présent à travers le monde pour trouver les laines fines en Australie, le cachemire en Mongolie-Intérieure, le mohair en Afrique du Sud, l'alpaga ou le vicuna - qui donne la fibre la plus rare et la plus précieuse - au Pérou.

Le groupe Ermenegildo Zegna remet chaque année des prix consacrant la qualité dans la production de fibres naturelles. Le premier trophée fut organisé il y a quarante-cinq ans en Australie. Son but était d'établir des liens forts entre la société Zegna et les meilleurs éleveurs de moutons pour améliorer la laine. C'est donc presque naturellement que le groupe italien s'est associé à l'initiative de M. Petrini.

L'association de ce dernier ne délaisse pas pour autant son combat contre la malbouffe. Fin novembre, Slow Food lancera avec la ville de Tours une biennale européenne du goût dont la première édition se tiendra dans la cité de la vallée du Cher. Baptisée Euro Gusto, elle aura lieu tous les deux ans, en alternance avec le Salon du goût et Terra Madre de Turin. Euro Gusto se veut "un grand rendez-vous européen du goût, de l'alimentation, de la biodiversité agricole et des savoir-faire".

Joël Morio
Article paru dans l'édition du 04.01.09.

27.12.08

Un "joyeux Noël" de la part du Président

Avant de cliquer, n'oubliez pas de mettre le son ...

http://retrait1.cybercartes.com/retrait/b7cdd5cf826fc8fd60d4/0

24.12.08

UNIVERSITE POPULAIRE DE L’ENVIRONNEMENT

L’Université nomade d’Aquitaine

Marie-Monique Robin

Jeudi 15 janvier 2009,

de 18h00 à 19h30

Ecologie et journalisme d'investigation
Conférence-débat

Lieu: Institut de journalisme Bordeaux-Aquitaine (IJBA)
IUT de journalisme à coté de l’église Sainte Croix



à 20h30

Le Monde selon Monsento
Diffusion du documentaire et débat

Utopia Bordeaux, Place Camille Julian

Co-organisation : Echo’Logik (association étudiante de l’IEP), Greenpeace Bordeaux, Institut de journalisme Bordeaux-Aquitaine, Maison de la nature et de l’environnement Bordeaux-Aquitaine et Utopia Bordeaux

Plus d'infos sur http://mneaquitaine.wordpress.com/ et http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/


Ecologie et journalisme d’investigation
Quand les journalistes environnementaux de la grande presse vous racontent les coulisses.... c'est un grand moment http://www.eco-echos.com/
Dès les premières minute, ça commence très fort "Les structures du pouvoir sont des structures capitalistiques, faire de l'information environnementale c'est s'attaquer aux structures du pouvoir", Et ça continue "La rédaction en chef fait toujours de l'environnement à son corps défendant". "En télévision, c'est pire. La pression des annonceurs est plus prégnante pour faire les sujets que l'on veut".
Quand l'écologie devient politique ? Les journalistes environnementaux sont dessaisis du sujet. Tout passe aux plumes politiques "qui n'y connaissent rien. Qu'ils fassent au moins une formation!" s'écrient-ils tous en cœur. Vous vous demandez pourquoi on ne connait rien du programme écologique des candidats ? "Un homme politique se doit de répondre aux questions posées par les journalistes, mais les journalistes politiques ne leur posent jamais ces questions là".
Et oui, l'écologie fait toujours sourire. Rapports Stern, du GIEC (groupe international d'experts sur le climat), du Millenium assessment (équivalent du GIEC pour la biodiversité)... n'y font rien. La Terre se désagrège, les conflits de ressources sont de plus en plus prégnants, les prix du pétrole et des métaux s'envolent.... "Les classes dirigeantes (comprenez : y compris les rédactions en chef des grands journaux-ndlr encore) sont devenues une oligarchie coupée de la masse des gens, qui demande elle, une vraie information sur l'environnement"
"L'enquête de Marie-Monique Robin est serrée, elle est conduite au laser, les faits sont là, indubitables, les témoignages nombreux et concordants, les écrits dévoilés, les archives décryptées..." Ces propos de Nicolas Hulot sur l'ouvrage et le documentaire "Le monde selon Monsanto" illustrent les qualités d'une enquête au long cours comme les médias semblent avoir de moins en moins avoir la capacité de le faire.

Nous vous proposons de nous retrouver avec Marie-Monique Robin pour débattre de l’interaction des enjeux écologiques, politiques, économiques et sociaux avec ceux de l’information et des médias.


Le Monde selon Monsanto
Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide "total" (longtemps estampillé "biodégradable") qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises "les plus controversées de l’ère industrielle".
"Nourriture, santé, espoir" : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…
Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto. Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile.
Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. "On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes." Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.
Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement.L’Université nomade d’Aquitaine

22.12.08

Film débat "Mouvement des sans terre" le 6 Janvier 2009

Mardi 6 Janvier à partir de 17h30, à l'Amphi B 400 à Bordeaux 3 : Soirée *Film-débat* : *Mouvement des sans terre *au Brésil: aspects politique et culturels.Mi-janvier, la réalisatrice de monsanto est sur bordeaux pour un débat à l'utopia ou à l'écolde journalisme. Dès que j'ai plus d'info, je vous en informe.Gilles